Courrier d'une spectatrice au sujet du Deambulatör Orkestra:

...votre duo est un bonheur à l'état pur, le choix des chansons somptueux et Sophie Rusch (alias Solo) ou Solo (alias Rusch) une merveille, vous êtes géniaux tous les deux! Et elle, on voudrait la serrer dans les bras, tant elle sait attendrir dans ses mimiques, ses jeux , ses farces...médaille d'or pour vous deux!  M-J E.  (5 novembre 2010)

UNE GRANDE INTERPRETE

Jusqu'à ce samedi, 22 h 30, je n'avais jamais entendu parler de Sophie Rusch. Et puis là, sous les voûtes de la Comédie, une étoile. Accompagnée par l'étonnante accordéoniste Marie-Claire Roulin, elle se met à chanter. Aussitôt, le silence. La rare qualité d'une voix. La précision ciselée d'une interprétation.

Elle est et n'est pas Barbara, par exemple, ne cherche pas à l'être, la devient tout de même ou presque, le trouble nous effleure, une interprète est là. En clôture d'un 8 mars riche de belles émotions, à commencer par l'univers de la vidéaste Carole Roussopoulos, voilà un concert qu'on n'est pas près d'oublier. Tenue, sur scène. Respiration. Découpage des syllabes qui clarifie et cristallise les mots, à la foule offerts. Jouissance contenue, visible, juste ce qu'il faut pour porter le poème. Servir le texte, l'habiter un moment, le propulser comme une ombre chinoise, sous la lumière noire, et puis passer.

Quelques grands textes, justement. Une parodie d'Aznavour, et puis tout un univers, des enfants blonds de Göttingen au «Bonheur» de Gilles. Ce concert-là, oui, était chose légère, feu brillant, éclair, ombre et vent.

Deux femmes: une interprète, une accordéoniste. Que voulez-vous de plus? Le Stade de Genève? Le Zénith? Le Madison Square Garden? Non, merci. Juste ces deux femmes-là, juste ce tour de chant. Et, comme un ange gardien, invisible, insaisissable, maternelle, la poésie.
Pascal DÉCAILLET, la Chronique, Tribune de Genève du 10 mars 2008,suite au concert donné à la Comédie de Genève pour la journée des femmes.


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Béatrice Graf et Sophie Solo
Guitare batterie, un duo tendre, drôle, subversif, rebelle. L’une chante, l’autre aussi ; avec un petit côté Marie-Paule Belle. Elles égrainent « la parfaite ménagère », «l’inventaire de la poubelle, ce grand dépotoir humain » ; elles évoquent « les difficultés à faire du vélo » ; imaginent « Quand on sera vieilles » ; ironisent sur leur Suisse natale (« On n’ira pas chez les voisins, voir si peut-être y manquent pas d’pain, des fois qu’faudrait leur en donner, ben nous on serait bien emmerdés. » ; mais les deux points d’orgue de leur spectacle sont « Je conduis seule mon camion…Je suis une goudou comme il disent… », leur superbe réadaptation et réappropriation du mythique texte d’Aznavour et le titre «Papa touche et Maman coud», un sublime texte cru et violent sur l’inceste, dérangeant à souhait pour secouer les consciences.

Serge Beyer Festival de Montauban, Alors Chante mai 201 0 , Longueur d'onde

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« …Sophie Rusch déjà remarquable et remarquée dans le Cabaret d’avant Guerre programmé au Théâtre du Loup en décembre, apporte ici toute sa verdeur et son humour grinçant …»

Le Courrier le 12 mars 1999, A corps et à cru création collective, théâtre du Grütli, Genève

« …Sophie Solo porte à la ville le nom d’un célèbre avant-centre gallois, Ian Rush. En tout cas, cette comédienne-chanteuse se détache dans la pléthorique troupe du Cabaret d’avant-guerre. Elle chante comme si elle marquait un but, avec ses tripes, son émotivité et un abattage digne des meilleures meneuses de revue. En quelque sorte, elle sauve l’honneur d’Après…»

Tribune de Genève, novembre 1997, Cabaret d’avant-guerre spectacle de chanson


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« …Vendredi dernier, le Café-Restaurant du Cerf a vécu des heures sans précédent, sous l’impulsion de deux musiciennes genevoises hors pair : Marie-Claire Roulin à l’accordéon et Sophie Rusch à la chanson.

Marie-claire et Sophie ont conquis l’auditoire par un charme indéniable et des interprétations tout en finesse, dans le plus grand respect des chanteur-poètes dont le message initial était parfaitement restitué. Quant au répertoire, il excellait par un judicieux équilibre des chansons et des textes où alternaient le dynamisme entraînant et la nostalgie des grands succès à thèmes.

Cela dit, les deux complices genevoises sont de grande « bonnes femmes », dignes d’être accueillies là où le public a soif de culture et de qualité »

Le Franc-Montagnard, le 3 novembre 1999

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« …L’esprit du spectacle en est proche, porté par une Sophie Rusch qui passe du dire au chanter avec une parfaite aisance. Par sa présence, toute simple et lumineuse, la jeune femme contribue à éviter au spectacle de tomber dans le mémorial Barbara. Avec quelque choses de Miou-Miou ( ??) dans le visage, une manière de chanter sonore et sans fard, elle s’approprie jusqu’à Marienbad… Sophie Rusch révèle sur le plateau de l’Arsenic un très beau potentiel dramatique."

Tribune de Genève, décembre 2001 , Pour une Absente, Théâtre de la Parfumerie, Théâtre de l'Arsenic


« …L’émotion du spectacle prend racine dans le talent vocal de Sophie Rusch… »


Journal de Dialogai décembre 2001, Pour une absente

Sophie Solo